Tension à Sarthe
Une nouvelle fois, une énième partie de la population de Sarthe est contrainte d’abandonner ses demeures sous le poids écrasant de l’insécurité imposée par les gangs armés. Des familles entières fuient dans la peur, laissant derrière elles maisons, commerces et parfois même des proches, pendant que la Police Nationale d’Haïti semble incapable de reprendre le contrôle de certaines zones de la capitale.Hier matin à Sarthe, au moins trois membres de la population ont été tués par des gangs armés. Tard dans la nuit, plusieurs habitants ont été forcés de quitter précipitamment la zone afin d’échapper aux violences. Pendant ce temps, de grandes entreprises situées dans le secteur continuent de fonctionner au ralenti. Certaines seraient même contraintes de chercher de l’aide à l’international face à la détérioration constante du climat sécuritaire. Pourtant, Vladimir Paraison, à travers la PNH, reçoit avec une rapidité rarement observée dans d’autres secteurs du pays tout le soutien logistique demandé : budgets approuvés, chèques décaissés, véhicules blindés remis, nouveaux gradués formés encore et encore. Malgré cela, les résultats sur le terrain peinent à rassurer une population abandonnée à elle-même.
Le commandant de la
@pnh_officiel
,
@DGParaison
, doit agir. La population attend des opérations sérieuses, des résultats visibles et surtout une reprise réelle du contrôle des zones perdues. Comme si cela ne suffisait pas, le fléau du kidnapping commence une nouvelle fois à s’installer dans les rues de la capitale. Des cas sont signalés dans plusieurs zones, ravivant la peur collective et le traumatisme d’une population déjà épuisée par des années de violence, d’instabilité et d’incertitude.À ce rythme, ce n’est plus seulement une crise sécuritaire que traverse le pays, mais une véritable urgence nationale.